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Bonjour,

Il nous fait plaisir de vous communiquer nos connaissances ainsi que des informations générales concernant la livraison du courrier en milieu rural. Nous allons fournir dans ce site web toute l'information que nous recevront de notre syndicat ainsi que plusieurs documents qui proviennent de Postes Canada. Si vous avez des questions ou des commentaires, vous pourrez toujours nous les souligner par le biais de la section des commentaires et nous tenterons de vous répondre dans un délai raisonnable. Nous vous suggérons de vous inscrire dans la section des newsletter, ce qui vous permettra de recevoir automatiquement tout nouvelle article publié. Nous espèrons pouvoir ainsi vous aider en tant que fatrices et facteurs ruraux à une meilleure compréhension et une meilleure qualité de vie au niveau de votre travail.

 

 


Mercredi 9 janvier 2008

En raison du refus catégorique de l’employeur de prendre part à des négociations significatives, le Syndicat a décidé de recourir au processus d’arbitrage prévu à l’article 36 de la convention collective.

Pour ce faire, le Syndicat a envoyé à l’employeur une lettre datée du 22 décembre 2007 dans laquelle il propose le nom de quelques arbitres à qui le différend entre le Syndicat et l’employeur pourraient être soumis pour fins d’arbitrage ou de médiation.

 

Questions en litige

Le Syndicat a également envoyé à l’employeur une deuxième lettre datée du 22 décembre 2007. Dans cette lettre, le Syndicat dresse la liste des questions en litige qu’il entend soumettre à l’arbitrage.  

Dans sa liste de questions en litige, le Conseil exécutif national retient toutes les revendications indiquées dans le numéro de septembre 2007 de Perspective, à l’exception des revendications 6 (vérifications annuelles normalisées), 13 (processus d’arbitrage amélioré), 20 (dépenses d’utilisation d’un véhicule), 21 (rabais sur les pièces automobiles), 22 (services d’assistance routière d’urgence) et 27 (droits accrus pour les travailleurs et travailleuses de relève et les assistantes et assistants). Le Syndicat ajoute aussi aux questions en litige la revendication 29, qu’il avait soulevée plus tôt dans le cadre des négociations. Cette revendication exige que les parties négocient des protections pour les employées et employés FFRS suite à l’avis du 3 octobre 2007 de l’employeur sur les changements technologiques (tri séquentiel du courrier).

Le Syndicat continuera de déployer des efforts en vue de parvenir à une entente négociée avec l’employeur dès le début de la nouvelle année. Le Comité de négociation sera de retour à Ottawa dès le 7 janvier prochain. Si une entente n’est pas possible, le Comité de négociation coordonnera le travail nécessaire à la bonne marche du processus d’arbitrage.

Dans le cadre du travail du Comité de négociation, nous aurons besoin de témoins qui ont un dossier solide de leurs véritables heures de travail quotidiennes pour pouvoir comparer le tout à ce que prévoit l’annexe « A ».

Durant la prochaine étape des négociations, les membres devront continuer de s’informer en lisant les bulletins du Syndicat et en visitant son site Web. Ils devront aussi continuer d’appuyer le Comité de négociation en prenant part aux activités organisées par leur section locale.

Solidarité,

Donald Lafleur
4e vice-président national et négociateur en chef

Ce document est disponible en format PDF (format de document portable).
Pour le télécharger, cliquez ici.

- Publié dans : Négo FFRS 2008
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Mercredi 9 janvier 2008

Lors d’une réunion tenue le 17 décembre en après-midi, l’employeur a présenté au Syndicat une offre insultante et dégradante. Malheureusement, en dépit des explications et des arguments présentés par le Comité de négociation du Syndicat lors des réunions des divers sous-comités, la dernière offre de l’employeur ne diffère pas vraiment de celle présentée le 5 décembre 2007.

 

Charge de travail excessive

L’employeur a commencé sa présentation en exprimant son rejet de la proposition syndicale du 15 décembre en ce qui concerne la conversion en valeurs de temps des paiements prévus aux termes de l’annexe « A ». Le porte-parole de l’employeur a indiqué que Postes Canada n’avait pas l’intention d’adopter un système de valeurs de temps pour ses employées et employés FFRS. Selon l’employeur, tous les problèmes liés aux journées de travail de plus de huit heures pourraient être résolus au moyen des dispositions de l’article 13 de la convention collective actuelle. Cette position patronale est catégoriquement inacceptable. Non seulement l’employeur néglige-t-il de traiter la question des membres qui ne sont pas rémunérés pour l’ensemble des heures travaillées, mais il semble de plus ignorer qu’il y a encore aujourd’hui 1 400 itinéraires comptant plus de huit heures par jour, bien que l’article 13 soit en vigueur depuis déjà quatre ans.

 

Salaires

Dans le cadre de ses propositions antérieures, l’employeur avait indiqué qu’il était disposé à adopter un système de paie aux deux semaines. Dans sa dernière proposition, il est revenu sur cette offre en indiquant qu’elle était liée à l’acceptation par le Syndicat du texte concernant l’admissibilité à l’indemnité de congé férié, qui comporte des exigences encore plus restrictives que celles en vigueur à l’heure actuelle. L’employeur n’a présenté aucun texte sur la question du recouvrement des paiements en trop, bien que toutes les conventions collectives qu’il a négociées avec ses autres travailleuses et travailleurs syndiqués contiennent des protections relatives aux paiements en trop.

 

Avantages sociaux

L’employeur a rejeté l’offre syndicale sur l’accumulation des congés de maladie en mentionnant que selon Postes Canada la mise en œuvre d’un système de crédits (pour les FFRS) était vouée à l’échec et que la Société n’était pas intéressée à se diriger dans cette direction. L’employeur n’a offert aucune explication pour justifier sa position. Il a aussi rejeté la proposition du Syndicat visant la mise en place d’un régime d’assurance-médicaments en affirmant que le régime proposé n’était pas viable sur le plan financier. Une telle affirmation semble un peu prématurée, puisque le Syndicat n’a pas encore présenté à l’employeur de prévision pour les coûts liés à ses revendications pécuniaires.

 

Ancienneté

L’employeur maintient sa proposition au sujet du droit de mutation des titulaires d’itinéraires. Selon la proposition patronale, les titulaires d’itinéraires qui désirent être mutés à une autre installation devraient participer à une mise au choix à laquelle participeraient aussi des remplaçantes et remplaçants, des assistantes et assistants et des candidates et candidats qui n’ont pas travaillé une seule journée à Postes Canada. En déposant de nouveau cette offre, l’employeur rejette expressément l’idée que les mutations devraient être fondées sur l’ancienneté, même si le droit du travail considère l’ancienneté comme étant un des piliers des relations syndicales-patronales. L’employeur a aussi rejeté la proposition du Syndicat visant à ce que ce soit l’employée ou l’employé possédant le moins d’ancienneté qui soit congédié lorsque l’employeur juge nécessaire de procéder à des mises à pied dans une installation donnée.


Personnel de relève

Selon l’employeur, il aurait fait des compromis « importants » dans ce dossier en proposant d’être responsable du remplacement de toutes les absences des titulaires d’itinéraires dans les 106 installations associées à un « grand centre urbain ». Cette proposition ne viserait qu’environ 1 120 employées et employés. Les autres 5 000 membres FFRS devraient ainsi continuer de fournir leur propre remplaçant lors de tout type de congé. L’employeur n’a même pas été en mesure d’indiquer à quel moment sa proposition pourrait être mise en œuvre ou parachevée. Ce manque de précision n’est pas surprenant compte tenu de son incapacité à respecter son engagement d’embaucher 300 employées et employés de relève aux termes de la convention collective actuelle.

 

Protection syndicale et droits des membres

Malgré tous les efforts déployés par le Syndicat, aucune de ses propositions présentées dans le cadre de ses revendications nos 13 à 19 n’ont été acceptées par l’employeur et il n’a pas fourni la moindre explication rationnelle pour justifier son refus. Le rejet total de ces revendications témoigne du mépris de l’employeur à l’égard des FFRS. Plus particulièrement, son rejet des revendications nos 18 et 19 dément sa déclaration souvent répétée selon laquelle il désirerait veiller à ce que les employées et employés soient protégés contre le harcèlement et la discrimination.

 

Rajustements salariales pour certains itinéraires en particulier

Comme le mentionnaient nos bulletins précédents, dans son offre du 5 décembre dernier, l’employeur proposait qu’environ 65 % des montants disponibles en 2008 (4 millions $) servent à augmenter la portion salariale de certains itinéraires en Alberta, qui sont actuellement dotés par des entrepreneurs. Cette proposition patronale, qui a été présentée de nouveau dans l’offre du 17 décembre, vise à régler un problème qui a été entièrement provoqué par l’incompétence de l’employeur en matière de gestion. Cette proposition vise à établir un salaire minimum annuel d’environ 40 000 $ (selon une journée de travail de huit heures) pour les itinéraires indiqués par l’employeur. Une telle mesure ferait en sorte qu’il resterait moins d’argent pour améliorer les salaires et les conditions de travail des autres membres de l’unité de négociation. Le Syndicat a déjà rejeté une telle démarche dans le passé et proposé des mesures de rechange pour régler ce problème créé par l’employeur.

 

Réponse du Syndicat

L’employeur a mentionné que les parties ne pourraient conclure une nouvelle convention collective que dans la mesure où celle-ci respecterait les « paramètres » énumérés ci-dessus. Le Conseil exécutif national s’est réuni pour examiner l’offre patronale. Il a conclu que l’offre était très loin de fournir aux membres des droits et des avantages sociaux semblables à ceux des autres travailleurs et travailleuses de Postes Canada et qu’elle ne fournissait aucune solution aux préoccupations et aux problèmes des membres.

Le Conseil exécutif national a par conséquent décidé qu’il fallait maintenant se préparer en vue de l’arbitrage. Nous avons déjà avisé l’employeur que le Conseil sera à Ottawa jusqu’à la fin de la journée, le mercredi 19 décembre. Les membres du Conseil se réuniront mercredi pour se préparer en vue de l’arbitrage. Si l’employeur désire négocier, le Syndicat est toujours disposé à retourner à la table de négociation pour essayer de négocier une convention collective. Nous ne voulons toutefois pas négocier tout seuls. Nous ne sommes pas non plus disposés à laisser l’employeur continuer à traiter les membres FFRS comme des citoyennes et citoyens de deuxième classe en leur niant des droits fondamentaux ainsi que les conditions de travail dont bénéficient tous les autres travailleurs et travailleuses syndiqués de Postes Canada.

Solidarité,

Donald Lafleur
4e vice-président national et négociateur en chef

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Mercredi 9 janvier 2008

Le 11 décembre 2007, le Syndicat a présenté une contre-proposition à l’offre globale de l’employeur. Notre contre-proposition, qui se trouve sur le site Web du Syndicat (www.cupw-sttp.org), porte sur les revendications suivantes. [http://www.sttp.ca/index.cfm/ci_id/10278/la_id/2.htm]

 

Salaires et avantages sociaux

Le Syndicat a rejeté la proposition salariale de l’employeur et a aussi rejeté son « Régime d’assurance-invalidité de courte durée » et son « Compte de dépenses pour les soins de santé ».

Le Syndicat réitère sa demande d’un taux horaire uniforme. Il demande qu’une partie de la hausse salariale soit versée à l’ensemble des titulaires d’itinéraires et une autre partie, aux titulaires dont les itinéraires sont les moins bien rémunérés. Le Syndicat propose aussi que les titulaires d’itinéraire FFRS puissent accumuler des crédits de congé de maladie à raison de cinq jours par année (coût approximatif de 2,9 millions $) et qu’ils soient visés par un régime d’assurance-médicaments complet (3,6 millions $ par année).

 

Charge de travail excessive

Dans sa contre-proposition, le Syndicat réaffirme que sa priorité consiste à obtenir des dispositions qui élimineront les charges de travail excessives et qui permettront une rémunération adéquate de tout le travail accompli. Il présente aussi des propositions pour le tri et la préparation des envois sans adresse.

 

Ancienneté, protection syndicale et droits des membres

À une seule exception, le Syndicat maintient les revendications contenues dans son offre initiale sur ces questions. Il a laissé tomber la revendication no 13, parce qu’il estime que le texte de la convention collective au sujet de l’inscription des griefs au calendrier d’arbitrage est satisfaisant. Les sous-comités qui traitent de ces questions doivent se réunir les 13 et 14 décembre.

 

Personnel de relève

Le Syndicat est prêt à discuter de la proposition soumise par l’employeur. Toutefois, jusqu’à ce qu’il soit convaincu que la proposition de l’employeur répond aux besoins des membres, le Syndicat maintient toutes ses revendications relatives au personnel de relève, à l’exception de la revendication no 27. Le sous-comité qui s’occupe de cette question s’est réuni les 10 et 11 décembre et se réunit à nouveau le 13 décembre 2007.

 

Autres questions

La contre-proposition du Syndicat porte aussi sur les questions des véhicules avec conduite à droite, l’assurance automobile et l’admissibilité et les critères d’admissibilité aux jours fériés. 

 

Prochaines réunions

En plus des réunions des sous-comités mentionnées dans le présent bulletin, le Syndicat et l’employeur ont prévu se réunir le 14 décembre pour discuter du système de paie aux deux semaines, des dépenses d’utilisation d’un véhicule et de l’assurance automobile. Les parties vont aussi tenir des réunions au cours de la fin de semaine, tandis que le Conseil exécutif national va se réunir le dimanche 16 décembre 2007.

 

Plus qu’une semaine de négociations

À une semaine de l’échéance des négociations, il importe que les membres intensifient leur appui au Comité de négociation. Les membres doivent continuer de s’informer en lisant les bulletins, en consultant le site Web et en participant aux activités locales destinées à soutenir les revendications syndicales. 

Solidarité,

Donald Lafleur
4e vice-président national et négociateur en chef

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