Mercredi 9 janvier 2008
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Réunion du 13 novembre 2007
Lors de la première réunion tenue entre le Syndicat et l'employeur le 25 octobre dernier, les parties se sont entendues pour que les revendications tant patronales que
syndicales soient traitées par trois sous-comités.
Les sous-comités 2 et 3 se sont réunis le 13 novembre 2007. Le Syndicat a fait sa présentation initiale sur la charge de travail excessive (revendications nos 3
à 6), les envois sans adresse (no 9), les dépenses liées à l’utilisation d’un véhicule (nos 20 à 22) et la conversion des modes de livraison (no 28). Quant à
l’augmentation de l’indemnité d’utilisation d’un véhicule (no 20), l'employeur a soutenu qu’il restait trop peu d’argent à tirer du plafond financier pour accorder cette augmentation.
Le Syndicat a riposté en proposant que l’augmentation soit financée à même le supplément pour carburant que Postes Canada facture à sa clientèle.
L'employeur a aussi expliqué davantage sa septième revendication : le Syndicat et l'employeur signeraient une lettre qui permettraient aux parties de négocier les
modalités d’utilisation des véhicules avec conduite à droite si ces derniers étaient introduits avant la prochaine réouverture de la convention collective en octobre 2009. Pour sa part, le
Syndicat a interrogé l'employeur sur cette revendication, notamment sur les normes environnementales, la formation, le calcul des coûts et le projet patronal visant à mener un projet pilote sur
les véhicules avec conduite à droite. Depuis cette réunion, le Comité de négociation a reçu de l'employeur une copie de la lettre en question, qu’il examine présentement.
Le Syndicat a aussi abordé avec l'employeur la revendication syndicale (no 2) au sujet du recouvrement des paiements en trop. L'employeur a affirmé qu’aucun
employé s’était plaint du processus utilisé actuellement par Ceridian pour recouvrer les paiements en trop. Le Syndicat a fourni des exemples de situations que la proposition syndicale était
censée régler.
Tri séquentiel du courrier
Le Syndicat a aussi soulevé ses préoccupations au sujet des conséquences pour les membres FFRS des projets récemment annoncés par l'employeur visant à l’introduction du tri
séquentiel du courrier et de machines à assembler les envois sans adresse. Le Syndicat a proposé d’ajouter à la convention collective une annexe qui interdirait la mise en place de ces nouveaux
programmes patronaux avant la prochaine réouverture de la convention collective. Le Syndicat a aussi demandé à l'employeur d’entreprendre un projet pilote qui consisterait à remplacer la
livraison à des boîtes postales communautaires par la livraison à domicile.
Réunion du 14 novembre 2007
Lors de la réunion du 14 novembre 2007, l'employeur a tenté d’éclaircir sa troisième revendication, qui étendrait le mandat du Comité de transition afin qu’il puisse en
tout temps « redistribuer équitablement » les salaires entre des itinéraires de nature semblable. Le Syndicat a soulevé plusieurs questions relatives à cette revendication :
Qu’est-ce que la Société entend par « redistribution équitable »? Quels paramètres seraient fournis au Comité de transition? La « redistribution équitable » des salaires
aurait-elle lieu uniquement dans la même installation ou à plus grande échelle? L'employeur a indiqué qu’il répondrait à ces questions lors de réunions à venir.
Il a aussi été question des revendications patronales relatives à « l’administration interne » et à des « sujet secondaires ». Or, l’une de ces
revendications n’était pas du tout d’ordre « secondaire », car l'employeur propose d’inclure à l’article 16 (Jours fériés) de la convention collective sa pratique consistant à appliquer
les critères d’admissibilité au congé énoncés dans le Code canadien du travail. En somme, l’employée ou l’employé, pour avoir droit au paiement d’un congé férié, doit avoir travaillé au
moins quinze (15) jours durant les trente (30) jours civils précédant ce congé.
Les discussions ont porté également sur les revendications syndicales nos 14 à 19. En ce qui concerne la sécurité d’emploi (no 15), l'employeur a fait
savoir qu’il ne pouvait accepter de dispositions interdisant la sous-traitance du travail, expliquant qu’il lui fallait une certaine souplesse pour répondre aux problèmes d’effectifs du genre
qu’il éprouvait en Alberta, par exemple. Dans le cadre d’une autre revendication syndicale, l’employeur a maintenu qu’il n’était pas nécessaire d’insérer dans la convention collective du texte
sur le harcèlement et les mesures de réadaptation (nos 18 et 19), puisque les dispositions de la convention collective, les politiques de la Société et la législation fédérale
procurent déjà aux membres des protections tout à fait adéquates à ces égards.
Réunions à venir
Les parties ne se sont pas encore entendues sur la tenue d’autres réunions des sous-comités. Toutefois, il est probable que des réunions seront prévues au début de cette
semaine. Dans l’intervalle, les membres devraient se tenir au courant des négociations en lisant les bulletins, en visitant le site Web du Syndicat et en participant aux activités de leurs
sections locales.
Solidarité,
Donald Lafleur
4e vice-président national et négociateur en chef
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